Logements sociaux : Après Ebolowa, voici le tour de Douala.

La Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain a présidé la cérémonie de remise de clefs aux nouveaux acquéreurs des logements sociaux à Mbanga Bakoko du côté de Douala.

Dans l’opinion après sa promotion à la tête du ministère stratégique de l’Habitat et du Développement Urbain (MINHDU), le principal défi qui attendait la Reine-Mère Céléstine ketcha épouse Courtes était celui de la livraison des logements sociaux aux acquéreurs et d’améliorer la mobilité dans les grandes métropoles de la République. On lisait parfois : “Maman, pardon vient nous faire ce que tu as fait à Bangangté ; pourrions-nous avoir enfin les clefs des maisons pour lesquelles nous avons déjà payé le montant dû ?” Après Ebolowa dans le Sud il y a quelques semaines, le rêve est devenu réalité à Douala au lieu dit Mbanga Bakoko.

C’est en effet, ce mardi 25 mai 2021 sur le site des dits logements qu’a eu lieu, la cérémonie de remise des clefs à une cinquantaines d’acquéreurs qui ont vu de mûrs et de pas mûrs. Les youyous et les cris de joie que vous vouliez entendre ? La Reine-Mère Machiagub a presque été portée en triomphe en lieu et place de son Champion, Son Excellence Paul Biya. C’est avec insistance que ces bénéficiaires des logements ont demandé à la Ministre de porter sans manquer leurs sentiments de gratitude à l’endroit du Président de la République. Et pour cause ! C’est depuis longtemps que ces gens attendaient.

L’importance du logement

Les Nations Unies en ont fait un sujet important au cours de ces dernières années. Au Cameroun, l’on enregistrait un déficit en logement de 2 million d’unités. Ce qui a poussé le Chef de l’Etat Son Excellence Paul Biya à lancer le vaste programme de 10 000 logements sociaux et de 50 000 parcelles constructibles. Depuis 2019, les travaux ont atteint leur vitesse de croisière. En bousculant comme autrefois à la Commune de Bangangté tout en s’appuyant sur la tryptique institutionnelle SIC, MAETUR et Crédit Foncier du Cameroun d’une part, et sur les autres acteurs institutionels (MINHDU, MINDCAF, MIPROMALO, ANOR, LABOGENIE etc.) d’autre part, celle-là qui ne menage aucun effort pour réussir la mission à elle confiée par le Chef de l’ETat, a mis un point d’honneur pour l’achèvement de ce projet malgré les conditions difficiles actuelles. C’est tout de même la cinquième du genre, cette cérémonie organisée à Douala. Cinquante-trois clefs à remettre aux acquéreurs sont “en téléchargement.”

La joie était indescriptible sur le site de Mbanga Bakoko. Cette cérémonie a à nouveau suscité une nouvelle espérance auprès de beaucoup qui avaient déjà dit qu’il n’accéderaient pas à un de ces logements.

S’agissant de la mobilité dans les grandes métropoles du pays, l’on note une avancée remarquable, et particulièrement autour des stades devant abriter les matchs pour la CAN organisée au Cameroun. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la Commission de supervision des infrastructures de la CAF-FIFA n’a pas daigné lorgner de ce côté-là.

A propos Léonard Fandja 705 Articles
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1 Commentaire

  1. Dites moi; d’après ce que j’ai eu a attendre auprès d’un vieux sage: “à la base, les logements sociaux avaient été construit pour fonctionnaires qu’on affectaient loin de leur ville d’origine et pour les pauvres en général”
    mais de nos jours, lorsqu’on visite par exemple les logements situés a Bonamoussadi et kotto, on n’y trouve que des personnes bien assises sur le plan financier, on n’y trouve des personnes qui ont déjà amassé assez de bien ici dehors et qui sont parfois déjà en retraite, mais qui continuent d’occuper ces bâtiments avec toute leur famille avec tous leurs fortunes.

    l’Etat ne peux pas faire un recensement pour voir dans qu’elle mesure on privilégier la classe moyenne par rapport à ces personnes déjà nantis ?
    Et quel est la procédure à suivre pour un citoyen lamda, pour avoir aussi un logement là-bas ? Mème si pour cela il doit débourser la somme de 50.000FCFA chaque mois ?

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