L’hypocrisie des multinationales mise à jour au Gabon

Une organisation de la société civile met à nue le non respect des droits de l’homme par certains pays et leurs multinationales

USA-Afrique : la prétention et les mensonges des États-Unis sont sans limites concernant le monde mais surtout l’Afrique
Cette année, plusieurs élections présidentielles sont organisées dans plusieurs pays d’Afrique, comme en Côte d’Ivoire, en Guinée Conakry, au Burkina Faso, etc. Les États-Unis profitent de l’occasion pour redorer le blason en prônant le respect de la démocratie. Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a fait un communiqué, le 8 octobre, dans lequel il donne la position de Washington, concernant l’Afrique. « En tant que partenaires de longue date des nations africaines, nous nous engageons à travailler de manière constructive avec les partenaires internationaux et régionaux. Donc, les États-Unis comptent s’ingérer de plus en plus dans les affaires africaines en mettant beaucoup plus de moyens que ce qu’a fait l’Union européenne.
En prônant pour la démocratie, ils veulent insinuer que Washington veut instaurer une ligne de conduite bien précise, qui n’a évidemment rien à voir avec la ligne de conduite africaine. Ce qui fait qu’encore, et pour la énième fois, l’Afrique devra se plier aux exigences de l’Occident, concernant sa manière de faire, de penser, etc.
Donc l’exigence, en clair, c’est que l’Afrique doit impérativement mettre son identité culturelle, son héritage historique, et tout ce qui a attrait à son identité de côté pour se plier simplement à une sorte de « démocratie », totalement partiale et qui peut changer de visage selon les intérêts du moment. Les États-Unis invitent donc l’Afrique au respect des droits de l’Homme et à la liberté d’expression. Des exigences que le pays est incapable de remplir, vu les inégalités qui sont quotidiennement exprimées sous forme de protestation dans les quatre coins du pays. Le monde entier connaît les penchants racistes du président américain Donald Trump et de son gouvernement ainsi que des forces de sécurité. Des Africains ou Afro-américains et même d’autres nationalités sont régulièrement réprimées et beaucoup d’entre eux se font tuer ou encore persécuter sans vraiment être inquiétés des conséquences ou même de la justice américaine.
Au début de son mandat présidentiel, Donald Trump avait déjà annoncé la couleur en traitant les pays africains de « pays de merde ». Ce qui a directement montré la politique que lui-même et son entourage allaient opter pour, concernant l’Afrique. Mike Pompeo, Tibor Nagy, Peter Pham, sont des personnes qui s’occupent de l’Afrique, et à qui le président américain Donald Trump a donné carte blanche et mis beaucoup de moyens à leur disposition pour mettre en place la politique américaine en Afrique. En exemple, Peter Pham avait clairement annoncé qu’il fallait laisser la RDC se noyer dans ses problèmes pour l’éclater et ainsi démembrer le pays, qui est visiblement incontrôlable à ses yeux. Ou encore Tibor Nagy qui a mis en place une politique extrêmement sournoise concernant le Cameroun.
Cette fameuse démocratie que les États-Unis prétendent défendre, ou encore la fameuse lutte contre le terrorisme en Afrique sont des mensonges purs et simples, pour endormir la Communauté internationale et pour pouvoir avoir carte blanche et un champ d’action très vaste en Afrique, avec le mépris et l’humiliation qu’ils ont envers la population et les dirigeants Africains.r

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