Grande interview : N’allez plus chercher ailleurs, les Artistes de haut vol que vous avez sur place. (Bien vouloir regarder la video incorporée).


Votre Journal LES VISAGES D’AFRIQUE” (lesvisagesdafrique.online) reçoit pour vous et pour tous vos amis qui aiment la CULTURE, notre compatriote MARC DJIONZAL, Maître dans l’art de réaliser des chefs d’oeuvre exceptionnels. Un Artiste doué qui n’a pas eu besoin de s’exiler ni passer par les grandes écoles d’art européennes pour s’affirmer et convaincre ses clients et admirateurs.


LVA : Question pas du tout facile certes, mais nous vous la posons : Qui est Marc Djionzal ?


MD : Marc Djionzal est un Artiste-Peintre de nationalité camerounaise qui centre son art sur la création intérieure et extérieure. J’ai vu le jour à Ndoungué, arrondissement de Nlonako, département du Moungo. C’est depuis mon bas âge à Manjo où j’ai fait mes études primaires et secondaire que je m’interresse à la chose artistique. J’étais passé maître dans l’art de calquer les livres à l’école primaire. Ce qui ne plaisait pas du tout à mes parents au point où j’en était régulièrement puni. Mais face à mon entêtement, mon papa avait fini par se résigner au point de me permettre d’aller de temps en temps observer un de nos papas du quartier qui faisait dans l’art. Au primaire comme au secondaire, j’étais devenu le lauréat de tous les concours d’art organisés dans l’arrondissement de Manjo, au point où les Enseignants avaient fini par me déclarer dorénavant non partant pour les concours d’art. J’ai fréquenté le Lycée de Manjo et le Collège Saint Thomas de la même localité jusqu’en classe de terminale année scolaire 2010-2011 ; année pendant laquelle je n’avais pas été reçu au baccalauréat. En 2011-2012, je suis inscrit en terminale au Lycée Leclerc. Rappelons qu’à Manjo, j’avais déjà réalisé des oeuvres impressionnantes telle que le mythe de la caverne de Platon qui a fait le tour du Cameroun pendant la Journée philosophique. Au Lycée Leclerc, je réalise une fois de plus, le mythe de la caverne de Platon. Pendant les congés de Noël, je suis sollicité par le Maire de l’époque de la Commune de Manjo, Bonaventure Akoué de regrettée mémoire, pour la conception et la réalisation du monument de la Réunification. Au terme de cette année scolaire-là, une fois de plus, je ne suis pas reçu au baccalauréat. ce qui me pousse à rester au quartier pour me consacrer à ma passion : l’art. Pendant cette année scolaire, certains de mes camarades m’exhortent à me présenter encore à l’examen du baccalauréat. Ce que j’ai accepté, et me presenta en candidat libre. Ce fut la bonne pour moi (2013-2014). C’est aussi pendant cette année-là que je suis lauréat au concours international lancé par le Mouvement Focolari pour la conception de son logo. Je m’inscris à l’Université de Ngoa-Ekelé pour l’année académique 2014-2015. Mais face au difficultés que je rencontre, je jette l’éponge en fin d’année académique, pour me consacrer de manière définitive à ma passion. Aussi importe-t-il de signaler que pendant cette année académique, je suis sollicité par les Organisateurs du Nirida Festival (Musique urbaine) à N’djamena au Tchad en qualité de Guest Star pour les graffitis dans les rues et à l’Institut Français du Tchad (IFT). Précisons qu’avant de m’engager définitivement, j’avais souhaité suivre une formation à l’Institut des Arts Saint Luc de Bruxelles. Sur la base de mes oeuvres que l’Ecole avait demandées, mon inscritption a été (chose rarissime), accepté en très peu de temps. Malheuresement, le Consulat de Belgique, pour des raisons que j’ignore, m’a refusé le visa et m’a demandé de repostuler. ce que j’avais refusé. Car pour moi, blessé dans mon amoutr propre, j’ai estimé que passer par la Belgique n’était pas indispensable ; surtout que quelques mois plutôt, répondant à une de mes sollicitations, une Ecole de Formation en art espagnole, m’avait plutôt demandé si je venais pour enseigner, impressionnée par mes oeuvres.


LVA : Après avoir pris la décision de faire dans le métier d’art, comment a été le début ?


MD : Comme pour tout Artiste, le début n’a pas été facile au point où me retrouvant à la croisée des chemins, j’ai douté au point de me demander s’il fallait continuer ou non. Ceci parce qu’il était très difficile pour moi de joindre les deux bouts. C’est ainsi qu’un beau matin, ayant vaincu le doute, et sur le conseil d’un de mes Tonton, Célestin Ngongang pour ne pas le nommer, je me suis fixé un nouveau challenge. Ce qui m’a poussé à créer un atelier au Camp-Sonel à Oyom-Abang où le public me découvre. Impressionné, ce public commence à me sollliciter. De moins en moins, j’avais de temps libre.


LVA : Peut-on avoir une idée de vos réalisations ?


MD : Ne pouvant pas vous donner une liste exhaustive de mes réalisations, je ne citerai que les grottes mariales de la paroisse Saint Achille de Mendong ; La cascade de l’hôtel Le Boukarou à Yaoundé ; la création artistique extérieure du nouvel hôtel de Manjo avec des troncs d’arbres ; du beton et des faux rochers en beton ; la chèvre de Bamena ; décoration ciels et faux marbres dans des domiciles privés ; la terre sainte representée dans la chapelle en construction du Monastère Bénédictin du Mont-Febe à Yaoundé au Cameroun.


LVA : Il semble que vous êtes par ailleurs Promoteur événementiel.


MD : Effectivement ! Je le suis ! Je suis Promoteur de l’évènement “Manjo Opération Ville Monuments.” Il a pour objectif principal, doter progressivement tous les quartiers de Manjo d’un monument. Au cours de l’évènement qui se tient toujours les 31 décembre, il est organisé un match de football en nocturne, suivi des feux d’artifice en présence des autorités de la ville. Toutes ces activités sont réalisées et implementées par mon Etablissement DJIONZ’ART CAMEROON.


LVA : Un dernier mot ?


MD : D’abord dire que mon slogan est ” MARC DJIONZAL, l’ARTISTE D’ICI ET D’AILLEURS,” ensuite, je voudrais surtout vous remercier pour cette considération que vous avez envers ma modeste personne, et j’espère tout en souhaitant que cette opportunité que vous m’avez offerte porte beaucoup de fruits en termes de visibilités et de sollicitations. Merci une fois de plus.

A propos Léonard Fandja 586 Articles
Journal panafricain bilingue d'informations générales authentiques et favorables à l'émergence de l'Afrique. Notre slogan : " La version décolonisée de l'information." Organe de presse cybernétique basé à Yaoundé dans le 2e Arrondissement, Avenue John Ngu Foncha, rue 2391 - 155 ; face la maison du parti à Nkomkana.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Résoudre : *
25 + 27 =