Election du Maire de Bangangté : Origine des problèmes rencontrés à ce jour.

L’élection du Maire de Bangangté prévue le lundi 03 mai avait été renvoyée au 06, puis à une date ultérieure.

Le problème de l’élection encore renvoyée du Maire de Bangangté a pour origine, la gifle qu’a représenté la promotion d’une dame au terme du 1er round du combat qui l’opposait à l’élite sénatoriale, gouvernementale et de la quasi-totalité des fonctionnaires originaires du département du Ndé en général alors qu’elle, Célestine Ketcha, épouse Courtes, officiait comme Maire de la dite Commune. En effet, ceux qui n’ont pas digéré cette promotion forment désormais 2 camps : celui de ceux qui ont baissé les bras, et ceux qui ne l’ont pas fait, et qui n’entendent pas le faire ; ils ont même trouvé dans le faux gouvernement devenu viral sur les réseaux sociaux sans le nom de l’actuel Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, l’occasion d’engager le second round du même et vieux combat. Ce faux gouvernement a été une motivation pour eux, et leur action voudrait être le coup de grâce à Célestine Ketcha, épouse Courtes. La diffamation de celle pour qui le bilan à la tête de la Mairie et comme membre du gouvernement parle à sa place en est l’objectif inavouable et inavoué. C’est la raison pour laquelle, pendant que certains parlent des candidats, ceux-là par contre ne parlent que de la Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain Célestine Ketcha, épouse Courtes. Pour preuve, le 03 mai, ils ont prétendu qu’elle était à Bangangté et avait même séquestré les Conseillers municipaux alors qu’elle était bel et bien à Yaoundé, donnant une fois de plus la preuve qu’ils n’ont toujours pas digéré sa promotion comme membre du gouvernement de la République.

Ces mêmes gens qui ont opté pour l’intimidation des Conseillers municipaux, ont fait face à des Conseillers municipaux déterminés le 06 mai courant. Ces Conseillers disaient d’ailleurs à qui voulait les entendre que ce qu’ils recherchent, c’est l’intérêt de la ville de Bangangté et de toujours être en odeur de sainteté vis-à-vis de leurs chefs de groupement qui sont au nombre de 7 dans cette Commune.

Refus de participer

L’environnement qui a caractérisé le Conseil de ce jeudi 06 mai 2021 était totalement différent de celui du 03 mai : absence de sérénité. Surtout, la ferme détermination des Conseillers municipaux à ne plus céder aux intimidations venant de toutes parts et à évoluer en rangs serrés. En plus, la candidature surprise de Madame Evelyne Nana a été comme un coup de semonce pour Eric Niat et ses partisans. Face à la candidate pourtant investie lors de la mascarade de consultation comme 4ème Adjointe au Maire, Madame Nana Evelyne, Vice Présidente de la Section, Présidente du Réseaux des Femmes rurales (130 associations), ces Mandataires croyaient ainsi sortir Monsieur Tchoumi Jean Lambert du poste de 2ème Adjoint au Maire. Pourtant, selon la loi, ce n’est que par décès ou faute lourde que cela pourrait se faire. Voyant que si la lutte continuait, Bamena verrait sa “tontine” bouffée par quelqu’un qui n’a pas cotisé, Jean Lambert Tchoumi s’est retiré pour laisser Madame Nana dont le nom figure bien dans le rapport attaqué par les Conseillers. Cette tactique a donc désarçonné Eric Niat qui a préféré ne plus aller au vote face à Madame Evelyne Nana. Aussi, parce qu’ayant compris que la plupart des Conseillers qui lui étaient favorables ne l’étaient plus.

Que comprendre ?

Ce qu’il faut comprendre est que Madame la Ministre a prouvé de quoi elle était capable, d’abord comme Maire de la ville de Bangangté qu’elle a porté au niveau des villes référencée par les Nations Unies. Elle avait finalement fait de cette ville, la 3ème sur le plan diplomatique au Cameroun avec les visites de très hautes personnalités des Nations Unies, d’Allemagne (un Ministre), Etats-Unis (l’Ambassadeur) et cerise sur le gâteau, la visite de Ségolène Royal. Un niveau jamais atteint par ses prédécesseurs dont l’actuel Président du Sénat. Rappelons-le aussi, que ce camp qui continue de combattre Madame la Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, avait à l’époque, écrit à Ségolène Royal pour lui demander de ne pas venir à Bangangté, arguant que l’insécurité était à son comble dans cette ville, oubliant qu’il existe une Ambassade de France à laquelle se référerait plus l’illustre invitée de Célestine Ketcha, épouse Courtes. D’ailleurs, à cette occasion, plusieurs Communes du pays, dirigées par les femmes avaient bénéficié de la Centrale électrique solaire. Récemment, et toujours suite à cette visite historique de Ségolène Royal, quatre Chefferies, notamment Bandounga, Bangoulap, Balengou et Bahouock ont elles aussi été retenues pour bénéficier d’une centrale électrique à l’énergie solaire. Ensuite, comme membre du gouvernement, Célestine Ketcha épouse Courtes n’a sans cesse réalisé des prouesses reconnues par les populations et la livraison de plusieurs chantiers est tout aussi éloquente.

Ce qu’il faut donc comprendre est que ce n’est ni avec les diplômes, ni avec beaucoup d’argent qu’on réalise de telles performances ; c’est un don de Dieu et rien d’autre. Et comme dit ce proverbe Congolais : “On ne lance la pierre que sur un arbre qui porte des fruits.” Pour l’intérêt de la ville de Bangangté, et au regard de ce que cette ville a déjà reçu du ministère de l’Habitat et du Développement Urbain sous Célestine Ketcha Courtes, le Maire doit être une personne éprise de paix, de tolérance, de justice et de compétence. Puissent les Bangangté le comprendre ? C’est le voeu des hommes éclairés et lucides qui souhaitent un avenir joyeux et prospère pour la ville cité-universitaire.

A propos Léonard Fandja 697 Articles
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