Le 28 septembre en Guinée : Le NON de Sékou Touré noyé dans « Les massacres du stade du 28 septembre. »

L’objectif est presque atteint par ceux-là qui avaient insisté sur les manifestations un 28 février à Conakry.

            Le NON de Sékou Touré à De Gaulle sonnait toujours comme une sorte d’humiliation pour la France pourrait-on dire. L’accession du Capitaine Moussa Dadis Camara au pouvoir en Guinée, et surtout, sa détermination à diriger son pays en Chef d’Etat véritablement indépendant pendant son règne transitoire, n’était pas vu d’un bon œil du côté de Paris. Plusieurs fois, le Capitaine Moussa Dadis Camara avait dit et redit qu’il n’a d’instruction à recevoir de la France et qu’il n’avait aucunement l’intention de solliciter le suffrage universel du peuple guinéen pour rester au pouvoir. Qui ne se souvient pas de sa déclaration historique aux Journalistes de France24 « La Guinée n’est pas une Sous-préfecture de la France. » Le court règne du Capitaine patriote comme celui du Président Laurent Gbagbo, ont permis à certains africains de déceler les manigances de certains médias occidentaux dans leur stratégie de déstabiliser les Chefs d’Etat intègres et indépendants. Nous faisons fi de quelques cas pour étayer cette affirmation.

Le 28 septembre est devenu le jour du massacre du stade du 28 septembre

            En suivant les médias occidentaux ce 28 septembre 2019, l’on s’est rendu compte que le NON du Président Sékou Touré est tombé dans les oubliettes au bénéfice du « massacre du 28 septembre. » Les donneurs de leçons ont peut-être atteint leur objectif, mais force est de reconnaitre qu’on n’efface pas facilement l’histoire d’un pays. L’on ne parle plus que du massacre du 28 septembre puisque c’était l’objectif inavouable et recherché par les ennemis du Capitaine patriote Moussa Dadis Camara qui,  n’ayant pas autorisé une manifestation, a tout de même eu lieu sous l’instigation de certaines chancelleries à Conakry. Le Chef de l’Etat Moussa Dadis Camara était descendu de son piédestal pour aller proposer aux opposants de reporter leur manifestation puisque le 28 septembre est une journée historique pour la Guinée, qui plus est jour de fête nationale. Puisque les opposants n’avaient pas suffisamment de personnalité pour proposer à leur mentors de reporter leur manifestation, le Chef de l’Etat avait sollicité l’Archevêque Anglican de Conakry ainsi qu’à l’Imam de la dite ville pour qu’ils persuadent ces opposants de pacotilles à reporter leur manifestation à une autre date. Il leur en avait d’ailleurs donné l’assurance. Ces opposants qui subissaient les pressions de certaines Chancelleries ne pouvaient pas prendre la décision de reporter la manifestation. La manifestation eut donc lieu le 28 septembre 2009 sans l’autorisation des autorités. Les débordements eurent lieu mais curieusement, aucune puissance étrangère instigatrice ni tout autre pays développé n’a daigné relever que la manifestation était interdite, mais mettaient en avant « le massacre sauvage. » En 9 ans, ils ont fait le boulot et maintenant, le 28 septembre ne rappelle plus que les massacres du 28 septembre à Conakry.

L’appel du peuple

            L’une des raisons qui amènent le Chef de l’Etat actuel Alpha Condé à vouloir modifier la constitution, est de pouvoir perpétuer la domination des ces puissances qui profitent en 1er des richesses du pays. L’autre raison et non moins négligeable est le fait que l’ombre de la candidature du Capitaine Moussa Dadis Camara plane toujours sur la Guinée où une frange importante de la population est nostalgique de l’époque Moussa Dadis

 Camara dont la popularité n’a nullement baissé malgré les multiples campagnes mensongères et diffamatoire dont le but est de le tenir hors de son pays et incapable de présenter sa candidature à l’élection présidentielle à venir « La détermination du Président Alpha Condé à modifier la constitution nous amène à regretter l’époque du Capitaine Moussa Dadis Camara qui était un homme intègre et de parole. » dixit Touré Moussa Konare. Conscients de l’estime dont jouit le Capitaine patriote Moussa Dadis Camara auprès de son peuple, les puissances étrangères ont tout mis en œuvre pour le tenir loin des élections présidentielles. Dix ans plus tard, l’on ne parle plus que du massacre dont l’éventualité de l’action des snippers cachés pour faire des victimes à attribuer au pouvoir rebelle du Capitaine Moussa Dadis Camara n’est pas à exclure.

Léonard Fandja,                                       

Directeur de la publication                                        

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