Condamnation de Teodoring Obiang : Quand un pays a vendu la honte aux chiens !

Certains pays africains et leurs Chefs subissent un acharnement qui ne dit pas son nom de la part de la France.

L’écoute des échanges entre l’armée française et les djihadistes en guerre contre le gouvernement  légitime du Mali a été largement partagée et commentée sur les réseaux sociaux pendant plusieurs jours et continuent de l’être. Cette situation, est une énième preuve que la France n’entend pas accorder une véritable indépendance à certains pays africains francophones et la Guinée Equatoriale. Les procès ubuesques engagés sous le nom « Procès contre les biens mal acquis » n’est rien d’autre que la preuve que ce pays a choisi de mettre au pas les Chefs d’Etat qui font preuve de courage comme Mouamar Kadhafi, Laurent Gbagbo, Moussa Dadis Camara, Joseph Kabila et Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour ne citer que ceux-là. Rfi parle de la République Démocratique du Congo toutes les 30 minutes comme autre fois avec Laurent Gbagbo et Moussa Dadis Camara qu’on a oublié et que la France ne peut pas laisser rentrer dans son pays comme Amadou Toumani Touré, François Bozizé ou Boni Yayi, alors que tout le monde entier a accepté l’alternance survenue en RDC, contrairement aux autres régimes que supporte la France.

Le prix de l’audace

            Le Président Guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbazogo avait à un certain moment gardé une partie de son argent en dehors de la zone Franc. Ce qui avait suscité une colère indescriptible des autorités françaises. Y faisant suite, le Chef de l’Etat guinéen s’était conformé aux accords esclavagistes en faisant garder cette somme d’argent  dans la dite zone Franc, contrôlée exclusivement par la France. Quelques temps après, le Président Guinéen eut voulu connaître les retombées de cette épargne de son argent dans la fameuse zone Franc. Ce que n’osaient pas faire les autres Chefs d’Etat africains francophones. Et pour lui faire payer le prix de son crime de lèse majesté, la France n’a pas trouvé mieux que ce fameux procès pour biens mal acquis qui a le mérite d’avoir refroidi l’ardeur et la détermination du Président Ali Bongo Ondimba qui était résolument engagé dans la voie du véritable redressement de son pays dans l’optique de rattraper le retard dont son papa était comptable. Ces mêmes procès ont continué avec des résultats mitigés. Sauf que pour le Président Teodoro Obiang Nguema Mbazogo, l’ennemi ne lâche pas du lest et foule aux pieds de manière impudente, la convention de Genève sur l’immunité diplomatique. La haine à la limite viscérale de la France à l’endroit de la Guinée Equatoriale et de son chef ont amené ceux qui bloquent Laurent Gbagbo en prison en Europe, à saisir les biens de ce pays : les immeubles et les voitures de lux. Quand on sait que cette France n’a pas permis (puisqu’il s’agit de cela) que les complices de Monsieur Alassane Ouattara soient jugés à la Cour Pénale Internationale (CPI) malgré les preuves évidentes de leur inculpation, il y a lieu de se demander pourquoi la France aime tant se moquer des pays africains.

            Après la condamnation avec sursis en instance, les tribunaux français ont rouvert en appel le 09 décembre courant ce procès et le 16, le Parquet a requis la condamnation à la prison ferme pendant 4 ans et 30 million d’euros pour dommages et intérêts comme si la France était vraiment soucieuse du bien-être des africains avant de bloquer leur argent dans son trésor tout en leur refusant toute création de leur propre monnaie. La mort des dizaines de milliers d’africain dans la Méditerranée à cause des politiques économiques cyniques dans leurs pays suffit à dire que la France est méchante. Il faut le dire sans ambages que la France veut tout simplement fait plier l’échine au Président guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbazogo qui a d’ailleurs essuyé un coup d’Etat manqué il y a quelques années toujours pour la même cause. L’immense richesse de ce petit pays suscite l’appétit des prédateur ; d’où cet acharnement contre les autorités guinéennes comme du RD Congo, justifiant ce proverbe africain : « On ne se met pas en rang devant une salle de cinéma qui n’a pas de film. »

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