Cameroun : Le pays des misères ! ?

Cameroun : Le pays des misères !

Les Camerounais ploient sous le poid s de la miserère ambiante et endemique depuis plus de 30 ans.

A l’époque, pour les natifs du quartier Mokolo à Yaoundé, quartier cosmopolites et habité par les les citoyens à faibles revenus, les fils de pauvres bénéficiaient eux aussi des évacuations sanitaires, et particulièrement après un accident grave. De nos jours, cela relève d’une vue de l’esprit. Aujourd’hui au Cameroun, les Camerounais sont gavés de discours et surtout mensongers avec pour objectifs, maintenir la population dans l’ignorance et  la misère tant qu’elle ne s’engage pas dans les cercles ésotériques et homosexuels. La vie est devenue de plus en plus difficile au Cameroun. Le smig est de 36 000F dans un pays d’environ 25 000 000 d’habitants et dont le PIB est l’équivalent de 21 000 milliards par an. De quoi d’ailleurs assurer un smig au-dessus de 100 000FCFA par mois. Malheureusement, le gouvernement donne l’impression de phagocyter les initiatives de nature à promouvoir la prospérité par un régime fiscal qui semble favoriser les multinationales (par la corruption qui enrichit l’élite gouvernante) au détriment des PME et PMI. Les multiples cris de détresse de tous les Présidenets du GICAM sont là pour le confirmer. Surtout que, depuis longtemps qu’ils lancent ce cri, le gouvernement leur sert des discours et non des réponses concrètes. Et parce que la quasi-totalité de l’élite est « mouillée  » le gouvernement reste de marbre.

Quelques cas patents

Si les hommes d’affaires regroupés au sein du GICAM sont dépassés, il en est de même pour le personnel médical qui de manière intermittente fait des sorties en terme de grève. Même la Représentation de la Banque Mondiale au Cameroun a tiré sur la sonnette d’alarme récemment ; une sortie dans laquelle elle demandait de revoir le salaire des fonctionnaires à la hausse pour améliorer leurs conditions de vie et lutter contre la corruption. La Fédération Internationale de football Association (FIFA) a elle aussi écrit à ce gouvernement dont le rôle est de maintenir la population dans la misére, via la Fecafoot, de payer ce qui revient de droit aux footballeurs dits professionnels. Une farce qui dure depuis . Face à leurs manoeuvres dilatoires qui les caractérise, la FIFA est revenu à la charge cette semaine. Ce pays dont le gouvernement est prétendument ambitieux, a choisi de créer la Chambre de Compte au lieu de Cour des Comptes, du Conseil Constitutionnel au leur de Cour Constitutionnelle comme au Gabon par exemple, parle toujours d’aide à la Presse de 250 millions alors qu’il y a des structutes qui promeuvent la perversion qui perçoivent près de 200 millions ; ceci pour des raisons inavouables : clochardiser, mieux, maintenir les Journalistes dans la pauvreté. Au Gabon comme au Sénégal ou en Côte d’Ivoire (pour ne citer que ces pays-là), on parle de subvention. Le gouvernement du Cameroun serait-il sûr d’avoir embrigadé les Camerounais ? Dans leurs tête assurément, ils sont sûrs qu’un anglophone ne pourra jamais être Chef de l’Etat au Cameroun. Au regard de la situation actuelle, ne doit-on pas l’envisager ? Certains Camerounais ont perdu tout espoir de voir leurs conditions de vie s’améliorer avec ce gouvernement.

Léonard Fandja

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